Programme Formation sur le Parrainage privé des Réfugiés

Redimensionner la police

Traitement à l’étranger

1. Combien de temps faut-il pour traiter la demande?

La durée de traitement à l’étranger d’une demande de parrainage de réfugiés varie selon les bureaux canadiens des visas à l’étranger. Pour en savoir plus sur la durée moyenne de traitement d’un bureau de visa spécifique, visitez le site Web de CIC ici.

2. Si les réfugiés sont reconnus par le HCR, ont-ils toujours besoin d'avoir une entrevue avec un agent des visas canadien?

Le gouvernement canadien, comme les autres Etats, effectue ses propres évaluations de sélection. Cela signifie que, même si une personne est acceptée comme réfugié ayant besoin de réinstallation par le HCR, elle devra toujours passer par le même processus avec un agent des visas à l’étranger et pourrait même être rejetée.

3. Le demandeur d'asile ne parle ni l'anglais ni le français – Est-ce- qu'il y aura des interprètes lors de l'entrevue avec l'agent des visas canadien?

Cela peut varier en fonction des circonstances à un bureau des visas. Le bureau des visas devra être informé de la nécessité d’un interprète et la langue (et le dialecte) avant l’entrevue. Si aucun employé du bureau des visas ne peut interpréter, le bureau des visas peut recevoir l’assistance du HCR ou des employés d’OIM (occasionnellement), et quand cela n’est pas possible non plus on peut compter sur des parents ou des amis du demandeur d’asile, d’autres réfugiés ou un interprète embauché.

4. Comment savons-nous si le demandeur d'asile a été accepté ou non après l'entrevue?

Si un demandeur d’asile est informé et / ou donné des informations par l’agent des visas canadien sur la façon d’obtenir un examen médical, cela signifie que l’entrevue a réussi. L’acceptation de leur dossier dépend maintenant de passer avec succès l’examen médical, la criminalité et les contrôles de sécurité (ex: critères d’admissibilité). L’agent des visas canadien intervieweur informera le demandeur du statut de réfugié si l’entrevue n’a pas été réussie après l’entrevue. La décision sera confirmée dans une lettre du bureau des visas.

5. Est-ce-que le déplacement de la Syrie vers le Liban ou la Jordanie peut accélérer le traitement de parrainage pour les réfugiés irakiens?

Il appartient au demandeur d’asile de se déplacer quand il le juge approprié en fonction de leur sécurité et leur bien-être. Nous ne pouvons pas conseiller les demandeurs de se déplacer pour les besoins d’un parrainage de réfugiés. S’ils se déplacent au Liban ou en Jordanie, ils devront laisser le bureau des visas savoir qu’ils ont changé leur adresse en écrivant par courriel ou lettre. Le répondant est censé compléter le Formulaire de demande de mise à jour et de laisser le bureau BTC-W savoir que les demandeurs se sont déplacés au Liban ou en Jordanie. Il n’est pas garanti que leurs cas soient accélérés en raison du déplacement.

6. Est-ce-que les agents des visas canadiens font les entrevues pour les demandeurs d'asile au Yémen?

Selon CIC (2012) « la situation sécuritaire au Yémen ne s’est pas améliorée au point où nos agents soient en mesure d’entrer dans le pays. Nous ne pouvons toujours pas interviewer au Yémen et les dossiers en attente de l’entrevue restent en attente « .

7. Est-il vrai que les répondants n'ont pas le droit de parrainer des réfugiés de Turquie?

Oui, pour le moment il y a encore un moratoire en place qui empêche les signataires d’entente de parrainage de soumettre des demandes de parrainage pour les réfugiés en Turquie (certaines exceptions s’appliquent).

8. Pourriez-vous nous informer sur la situation sur le terrain à Nairobi et au Kenya?

Nous entendons que les autorités du Kenya sont entrain de rassembler les réfugiés et les forcer dans les camps ou à quitter le pays. Même si nous n’avons pas de confirmation officielle sur des attaques ou des rafles des réfugiés menées par les autorités kényanes, le ministère des Affaires des réfugiés du Kenya (DRA) a annoncé que la politique du gouvernement du Kenya sur le campement est à nouveau appliquée. Un communiqué officiel du 13 Décembre 2012 a déclaré que le DRA ne pourra plus délivrer des services tels que l’enregistrement de demandeur d’asile, la délivrance des cartes d’identité de réfugiés, l’émission de passes de mouvement, et le traitement des autorisations de sortie pour les réfugiés pour les demandeurs d’asile qui sont à l’extérieur des camps de réfugiés. Selon cette politique, tous les réfugiés somaliens doivent se rendre au camp de réfugiés de Dadaab (y compris le camp de réfugiés d’Ifo) et tous les autres réfugiés (par exemple, les Rwandais, Congolais, Burundais, Sud-Soudanais, Ethiopiens, Erythréens) doivent se rendre au camp de Kakuma.

9. Qui organise les détails des vols et gère les autorisations de sortie?

En règle générale, l’Organisation Internationale pour les Migrations (OIM) traite toutes les questions liées aux déplacements des réfugiés parrainés. Le personnel de l’OIM va réserver le vol et organiser des permis de sortie.

10. Que faire si le demandeur d'asile n'a pas assez d'argent pour le vol vers le Canada?

Les réfugiés parrainés qui n’ont pas suffisamment de fonds pour payer leur vol peuvent être éligibles à un prêt de voyage qui est donné par le gouvernement du Canada et délivré par l’OIM. Les réfugiés parrainés sont responsables de rembourser ce prêt une fois qu’ils se sont installés au Canada.

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